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Il conclut: « C’est bien ce qui était annoncé par
l’Écriture: les souffrances du Messie, sa Résurrection
d’entre les morts le troisième jour, et la conversion
proclamée en son nom pour le pardon des péchés, à toutes
les nations, en commençant par Jérusalem. C’est vous qui
en êtes les témoins. » Le Bonheur, le vrai; la Paix,
la vraie; la Joie, la vraie, ne se trouvent pas ailleurs
que là. Dans l’intelligence des Écritures. Il ne faut
donc pas s’étonner si ce n’est pas monnaie courante. Il
ne faut pas s’étonner si tout le monde court après le
bonheur et bien peu nombreux sont ceux ou celles qui
l’atteignent. On cherche partout sauf là.
Quelle est votre recette de bonheur? Où cherchez-vous
le bonheur? Répondez à cette question et vous
découvrirez aussitôt les raisons pour lesquelles le
bonheur vous échappe tout le temps. Vous pensez l’avoir
trouvé dans l’amour et tout d’un coup l’amour s’affadit,
l’amour n’est plus là et le bonheur s’enfuit avec. Vous
pensez l’avoir trouvé dans l’argent, la sécurité, le
confort. Et tout d’un coup l’argent vous échappe, le
confort que pourrait vous procurer tel ou tel bien n’est
pas à votre portée, la sécurité n’est pas garantie. Et
voilà l’inquiétude, et voilà le trouble et le bonheur
disparaît.
Vous pensiez l’avoir trouvé dans la famille. Et voilà
qu’un enfant est malade, qu’un enfant est ingrat, qu’un
enfant meurt. Et avec lui une part importante du bonheur
s’évanouit. Et alors vous posez des questions à Dieu.
Pourquoi nous as-tu faits pour le bonheur si nous ne
pouvons jamais l’atteindre?
« Je pensais que vous comprendriez plus vite », dit
Dieu. « Mon Fils a donné sa vie pour que vous
compreniez. » « Les souffrances du Messie, sa
Résurrection d’entre les morts le troisième jour, et la
conversion proclamée pour le pardon des péchés. Voilà où
se trouve la clé du bonheur, de la paix et de la joie.
Tant que vous allez chercher ailleurs vous ne trouverez
pas. Le bonheur, la paix et la joie sont là où se trouve
Dieu. Ils sont dans une conversion, dans un retour vers
Dieu.
Nous sommes enfants de Dieu et c’est seulement quand
nous vivrons totalement de la vie de Dieu que nous
atteindrons le bonheur total. En attendant nous devons
tendre vers ce bonheur de toutes nos forces, même si
nous savons qu’il est hors de notre portée. Y tendre
c’est déjà y être.
Charles de Foucault disait : « Quand on a Dieu, rien
ne manque ». Si tant de choses nous manquent pour faire
notre bonheur, c’est peut-être qu’en premier lieu Dieu
nous manque. |