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Jésus a secoué tous les mordus du repos.
Il a bougé et il a fait bouger.
Il vient à la synagogue, il se rend chez Simon, guérit sa
belle-mère, parle à droite et à gauche, reçoit les
malades, prie sur les possédés, se couche tard et se
lève tôt, trouve le temps de bien prier, se remet à
l’ouvrage, ne compte pas ses heures, ne refuse pas les
marches à pied, distance ses meilleurs amis, et court au
village voisin. Sans être essoufflé.
Il proclame la Bonne Nouvelle. Qu'on ne se trompe pas.
C’est pour ça qu’il est sorti.
« Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile. »
Renoncer à l’annonce de l’Évangile est source de malheur
pour moi. Je dois bouger. Des paroles, oui. Mais des
actes surtout.
Autour de moi, il faut qu’on dise: « Pourquoi agit-il
ainsi? »
« Il se laisse manger la laine sur le dos. » « Il va à
l’église, pourquoi? » « Il ne réplique jamais,
pourquoi? » « Pourquoi perd-il son temps à la prière? »
« Il est toujours pris dans quelques organisations, il
serait bien mieux de se reposer. »
Il faut sortir, agir, et témoigner de quelque chose, de
quelqu’un.
Ma maison est-elle le musée où s’enferme tout ce qui
vieillit, ou bien un foyer qui bouge, qui s’engage, qui
s’affiche et qui se donne?
Jésus annonçait la bonne Nouvelle. C’est pour ça qu’il
sortait. |