Deuxième dimanche du Carême - (Année A)
Semaine du 12 mars 2017


La Transfiguration

 

Probablement que personne d’entre nous n’a jamais vécu l’expérience humaine et spirituelle qui fut celle de Pierre, Jacques et Jean comme témoins de la transfiguration du Christ.

Nous pouvons cependant identifier des moments, personnels ou communautaires, de transformation profonde de nos vies.

Nos cœurs deviennent alors tout brulants de tendresse et d’affection comme signes porteurs de l’amour de Dieu.

L’annonce de l’élection du Pape François, en 2013, fut de ceux là. Je me rappelle que je me préparais pour la messe et que j’ai eu la joie d’annoncer ce choix de l’Esprit aux personnes présentes.

Plusieurs, parmi nous, pourraient donner leur vécu de ce moment. Notre Pasteur universel transforme, non seulement l’Église, mais le cœur des hommes et femmes du monde entier.

Il est l’homme de l’Évangile vécu au quotidien et avec un souci important de l’humain. Ce dimanche est une invitation à le porter dans nos prières.

Voir Jésus transfiguré fut pour les apôtres une invitation à l’espérance dans la certitude de la résurrection.

Prier le texte est, pour nous, cette même occasion de cheminement dans un monde qui remets en question les valeurs qui nous semblent les plus fondamentales. C’est en même temps nous laisser méditer ce que propose le Souverain Pontife dans toutes ses invitations.

Les paroles du Père, dans le texte d’aujourd’hui, rappellent que Jésus est son Fils bien-aimé. C’est inclusif pour nous puisque nous pouvons accueillir ces mêmes mots et nous redire que nous sommes aussi  les enfants bien-aimés de Dieu. 

C’est ce que nous rappelle constamment le Pape François par son attention aux personnes, son souci de simplicité et ses paroles, imprégnées d’évangile, qui touchent tous les cœurs.

 


Texte de Daniel Gauvreau, prêtre

Proposé par l'Abbé Jacques Dorélien,
Prêtre-curé des paroisses Marie-Reine-des-Cœurs et Saint-Fabien