Sainte-Marie, Mère de Dieu
Semaine du 1er janvier 2017

50e Journée Mondiale de la Paix

 

La Journée Mondiale de la Paix a été voulue par le pape Paul VI à la suite du Concile Vatican II. Elle est célébrée depuis, à chaque 1er janvier.

Pour sa 4e Journée Mondiale de la Paix, le pape François a choisi comme thème: « La non-violence: style d’une politique pour la paix.»

Voici quelques extraits de son message:

•     Nous devons faire tout le possible pour négocier des chemins de paix, même là où ces chemins semblent tortueux, voire impraticables.

•     Il est important que l’on reconnaisse toujours davantage la force du droit au lieu du droit de la force.

•     Obtenir la résolution des différends par la négociation en évitant que ceux-ci dégénèrent en conflit armé.

•     C’est le trafic illégal des armes qui entretient de nombreux conflits dans le monde.

Même si elle date de cinquante ans déjà, la Journée Mondiale de la Paix est loin d’être la première initiative de l’Église en faveur de la Paix dans le monde.

Auparavant, on peut se souvenir de l’intervention de Benoit XV il y a cent ans cette année (1er août 1917), durant la Grande Guerre, à l’attitude courageuse de Pie XI contre le fascisme et le communisme, aux efforts remarquables de Pie XII pendant la Deuxième Guerre Mondiale.

Personnellement, je me souviens surtout de Jean XXIII dont le rôle discret mais efficace s’est fait sentir lors de la crise de Cuba et dont l’encyclique Pacem in Terris, son testament spirituel, adressée non aux seuls catholiques mais à toutes les personnes de bonne volonté, a reçu un accueil favorable jusque dans la Pravda, le quotidien communiste de la Russie de Khrouchtchev et dans le New York Times!

Sans oublier ce qu’ont fait depuis 50 ans les Paul VI, Jean-Paul II et Benoit XVI en faveur de la paix, par leurs écrits et leurs gestes.

Ce serait une erreur cependant de se limiter aux actions des papes. Car c’est toute l’Église que Jésus appelle à bâtir la paix à sa suite. À chacun d’y contribuer selon ses capacités, dans l’attitude de non-violence demandée par François.

 
 

Texte de Jean-Pierre Camerlain, prêtre

Proposé par l'Abbé Jacques Dorélien,
Prêtre-curé des paroisses Marie-Reine-des-Cœurs et Saint-Fabien