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La Journée Mondiale de
la Paix a été voulue par le pape Paul VI à la suite du
Concile Vatican II. Elle est célébrée depuis, à chaque 1er
janvier.
Pour sa 4e
Journée Mondiale de la Paix, le pape François a choisi
comme thème:
« La non-violence:
style d’une politique pour la paix.»
Voici quelques
extraits de son message:
• Nous
devons faire tout le possible pour négocier des chemins
de paix, même là où ces chemins semblent tortueux, voire
impraticables.
• Il est
important que l’on reconnaisse toujours davantage la
force du droit au lieu du droit de la force.
• Obtenir
la résolution des différends par la négociation en
évitant que ceux-ci dégénèrent en conflit armé.
• C’est le
trafic illégal des armes qui entretient de nombreux
conflits dans le monde.
Même si elle date de
cinquante ans déjà, la Journée Mondiale de la Paix est
loin d’être la première initiative de l’Église en faveur
de la Paix dans le monde.
Auparavant, on peut se
souvenir de l’intervention de Benoit XV il y a cent ans
cette année (1er août 1917), durant la Grande
Guerre, à l’attitude courageuse de Pie XI contre le
fascisme et le communisme, aux efforts remarquables de
Pie XII pendant la Deuxième Guerre Mondiale.
Personnellement, je me
souviens surtout de Jean XXIII dont le rôle discret mais
efficace s’est fait sentir lors de la crise de Cuba et
dont l’encyclique Pacem in Terris, son testament
spirituel, adressée non aux seuls catholiques mais à
toutes les personnes de bonne volonté, a reçu un accueil
favorable jusque dans la Pravda, le quotidien communiste
de la Russie de Khrouchtchev et dans le New York Times!
Sans oublier ce qu’ont
fait depuis 50 ans les Paul VI, Jean-Paul II et Benoit
XVI en faveur de la paix, par leurs écrits et leurs
gestes.
Ce
serait une erreur cependant de se limiter aux actions
des papes. Car c’est toute l’Église que Jésus appelle à
bâtir la paix à sa suite. À chacun d’y contribuer selon
ses capacités, dans l’attitude de non-violence demandée
par François. |