Troisième Dimanche du Temps de l'Avent
Semaine du 11 décembre 2016

Qui attend-on à Noël?  Y a-t-il erreur sur la personne?

 

À ce moment-ci de l’année « plusieurs centaines de personnes » s’activent pour mettre la main aux préparatifs de Noël: chorales, servants de messes, crèches vivantes, crèche de l’église, décorations, etc... Le monde commercial nous devance de plusieurs semaines!

C’est fort impressionnant tout le dévouement qui s’expriment sans oublier toutes ces personnes qui consacrent de nombreuses heures pour s’assurer que les personnes et les familles plus démunies aient le nécessaire pour vivre des moments de joies durant cette période où il est si bon de fêter sereinement.

Permettons-nous d’admirer ce que les uns et les autres font avec générosité pour vivre cette harmonie dont parle l’Évangile car le Messie fera du neuf: « Le loup habitera avec l’agneau... » C’est un heureux moment pour nous accueillir dans la diversité. Si nous croyons que Jésus vient apporter la vie, donc l’amour... soyons les coeurs et les bras de Dieu pour soutenir tous ces gestes de générosités même si nous aurions pu penser le faire autrement. Dans ce contexte, pourrions-nous comme Jean Baptiste poser la même question: « Es-tu celui qui doit venir où devons-nous en attendre un autre? » Que répondriez-vous?

J’ose amorcer une réponse à travers tout ce bruit du tapage publicitaire: « Oui, des personnes s’oublient pour aider des personnes et des familles en détresse; des personnes veulent vivre ces moments de fêtes avec plus de modération; des centaines de personnes se mobilisent pour reconduire des fêtards ivres ou incapables de conduire; des familles nombreuses tissent des chemins de réconciliation; de nombreuses personnes retrouvent le sens de Noël dans le partage; etc... »

Ouvrons nos yeux et notre coeur et découvrons comment c’est en s’appauvrissant intérieurement que Jésus naît en nous car Jésus nous envoie un messager - Jean Baptiste - pour qu’il prépare le chemin devant lui.
 
Texte de Maurice Comeau, prêtre

Proposé par l'Abbé Jacques Dorélien,
Prêtre-curé des paroisses Marie-Reine-des-Cœurs et Saint-Fabien